Labadens - La langue t'appartient - 1Si2Suite-Spectacles de rue et spectacles musicaux

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Labadens - La langue t'appartient









A qui appartient la langue ?
Vous ne le savez pas ?
Alors je vais vous le dire :
Elle est à moi, la langue m'appartient.
Je fais ce que je veux avec.
Je peux manier le vocabulaire à ma guise, inventer des mots à foison, déformer la syntaxe, triturer la grammaire, mal orthographier le mot orthographe ou n'importe quel autre mot.
J'ai ce pouvoir.
Mais toi aussi.
Elle est à toi, la langue t'appartient.
Tu peux toi aussi manipuler ta langue, la tordre, la caresser, l'élever, la métamorphoser.
La langue t'appartient.
Tu ne le savais pas ?
Eh bien je l’ai invitée pour qu’elle te le confirme par elle-même.
Oui.
Elle est ici, en personne, pour t’en convaincre.
La langue t’appartient met en scène la langue française, venue ‘en personne’ et ‘en langue’ éveiller le désir et l’amour d’elle auprès du public.
En se présentant comme un être vivant, elle se met à hauteur d’humains et se raconte sans fard ni compromission. De sa naissance à la peur de sa propre mort, elle évoque ses failles, ses forces, ses blessures, ses beautés, ses copines les autres langues, son histoire, la complicité ou au contraire la défiance qu’entretiennent ses locuteurs envers elle, avec un seul mot d’ordre : « Aimez-moi plus ! »
De manière ludique, joyeuse, parfois légère et comique, Labadens - La langue t’appartient a un objectif didactique constant, l’auteur-interprète partant du principe (éprouvé) qu’on apprend mieux en s’amusant.
L’intérêt d’incarner la langue française, plutôt que de parler d’elle, est d’éviter autant que possible le jugement. Le linguiste a sa propre expertise, chaque francophone a ses propres perceptions sur certains sujets. Mais quand c’est la langue elle-même qui parle de son histoire, des puristes, des laxistes, de l’orthographe, de la langue inclusive, des chocolatines versus pains au chocolat… elle le fait sans se juger elle-même et sans condamner celles et ceux qui la pratiquent. D’autre part, la personnification d’une langue est destinée à augmenter le lien émotionnel entre elle et les autres.
Genèse du projet
 
Sébastien Haton enseigne la linguistique depuis 1997. D’abord à l’université dans diverses sections, puis à la campagne dans sa Bourgogne d’adoption, où il a créé à domicile, ou dans le cadre associatif avec des amis, une sorte d’université du temps libre.
C’est à l’occasion de ses nombreux cours et ateliers qu’il s’est forgé plusieurs certitudes ou quasi-certitudes :
- Tout le monde est intéressé par sa propre langue, mais beaucoup de gens la connaissent finalement assez mal.
- Même quand on ne l’aime pas, souvent à cause de souvenirs scolaires, on peut apprendre à l’aimer quand même. On peut se réconcilier avec.
- Apprendre est un plaisir intense quand on le fait en s’amusant.
Or, c’est grâce aux participants à ses ateliers du temps libre que Sébastien a patiemment noté toutes les fois où son public a ri ou s’est exclamé sur tel ou tel aspect de la langue. Tous bien sûr ne peuvent figurer dans un seul spectacle… mais il faut bien commencer par quelque chose et c’est ce que Sébastien a fait : relever ces moments de rire, les sélectionner et les agencer pour en faire le solo présenté ici.
D’abord programmée en 2020 et 2021, à chaque fois reportée cause Covid, La langue t’appartient voit enfin le jour sous sa forme définitive.
Grâce au soutien d’une metteuse en scène géniale et d’un producteur attentif et motivé, son aventure prend forme.
Suivez la langue !
 
 
Genèse de la collaboration
 
En 2021, peu avant l’annulation cause Covid de la deuxième résidence de création qu’il devait consacrer à sa pièce, Sébastien Haton demande à ses amis artistes Nathalie Lermitte et Alfred Perrin s’ils veulent bien entendre son solo en lecture simple. Jusqu’ici, il n’avait jamais montré ni fait écouter le texte à qui que ce soit. Son unique dessein était alors d’avoir un avis circonstancié de la part de personnes qui vivent et travaillent dans le spectacle depuis longtemps.
Ils acceptent immédiatement et « supportent » plus d’une heure durant l’audition de la première version du spectacle. À l’issue de cette lecture impromptue, Sébastien attend avec fébrilité les critiques… et reçoit en premier lieu deux propositions qui l’empliront d’une joie intense :
Nathalie – Est-ce que ça te dirait que je le mette en scène ? Bien sûr, il y a des choses à changer, mais…
Alfred – Et moi je pourrais le produire. Notre compagnie pourra le présenter, on s’occuperait de toi.

Depuis ce jour, le projet a pris une tout autre ampleur. D’un travail solitaire incertain, nous sommes passés à une collaboration intense faite de répétitions, de réécritures profondes… parfois de bouleversement de l’ordre des choses.
Grande interprète d’Edith Piaf, parfois metteuse en scène de ses propres spectacles, Nathalie Lermitte a un regard extrêmement précieux et précis, doublé d’une capacité à communiquer en douceur ses ressentis et ses idées, quitte à obliger l’auteur-interprète à passer quelques nuits blanches pour revoir sa copie.
Alfred Perrin, qui a coproduit certains spectacles de Nathalie, est aussi amicalement protecteur que rigoureux et prévoyant. Grâce à lui, les exigences techniques de long terme sont déjà envisagées et Sébastien sait qu’il peut lui faire confiance en la matière.
La façon dont cette collaboration a commencé montre une chose : dans la vie il faut oser demander… et il faut aussi bien accepter les échecs que les succès. Il n’y a pas d’âge pour se lancer. À 45 ans, Sébastien s’est dit « ce n’est pas pour moi, je n’y arriverai pas » ; à 50 ans, il pense déjà au spectacle suivant.
La vie est belle… et la langue t’appartient.
Sébastien Haton
Né en 1971, linguiste de formation, Sébastien Haton est d’abord auteur, lexicographe et enseignant. Il vit dans son paradis bucolique au cœur de la Bourgogne, à deux pas du Morvan.
 
Sa passion pour les mots lui vient du jour où son enseignante de CP lui mit entre les mains un dictionnaire et un recueil de poésies. Il tombe instantanément amoureux du lexique et du langage, et leur restera fidèle pour l’éternité. À l’âge de 7 ans, il découvre l’écriture et s’éprend follement de l’activité littéraire.
Bien des années plus tard, il soutient une thèse de lexicologie comparée en 2006 tout en enseignant la linguistique (plus l’informatique et les mathématiques, sa formation l’y ayant conduit) sans discontinuer entre 1997 et 2014.
En parallèle il écrit énormément, dont en particulier une série de plus de 60 textes transformés en sculptures par Véronique Lafont, sa compagne artiste plasticienne.
Ayant quitté le monde académique en 2015 après 18 passées à l’université de Lorraine et au CNRS, à l’issue d’un projet collectif de dictionnaire de langue française, il a fondé sa microentreprise en tant que « artisan en langue française » et est désormais rédacteur-correcteur et auteur, entre autres choses ; il anime en outre des ateliers d’écriture « colorés de linguistique », des séances de découverte de la linguistique et plein d’autres activités ayant toutes pour points communs la langue française et les mots.

Son goût pour le partage, l’écriture, la scène, le spectacle et la transmission se manifestent de nombreuses manières :
- Parution de deux romans aux éditions AO, Demain le ciel sera orange (2011) et Le dernier mot (2020), de deux recueils de textes, A mots comptés (2009, éditions AO) et Ciel de vie (autoédition, 2013), de 60 livres-objets d’artiste avec la peintre-plasticienne Véronique Lafont et d’un nombre chaque semaine plus important de romans, recueils et chroniques sur le site d’édition numérique mezopo.fr
- Animation hebdomadaire d’ateliers d’écriture à domicile ou à distance, et d’ateliers de linguistique « ludique »
- Participation de 2009 à 2015 à une chorale amateur (nombreux concerts à la clé), puis codirection d’une chorale privée de 2018 à 2020 (plusieurs concerts, dont deux représentations d’opérettes avec la co-directrice Anne Stantina)
- Interprétation et écriture scénique avec trois spectacles amateur collectifs et son premier solo :
•      Itinérance africaine (2015), lectures, chants et arrangements piano
•      C’est nous les comiques (2017), coécriture du spectacle, interprétation de sketchs, chants, solos
•      Au train où vont les choses (2020), coécriture du spectacle, mise en scène, interprétation de  sketchs, chants, solos (jamais joué en public, contrairement aux deux précédents, à cause de la crise COVID)
•      La langue t’appartient (2022), premier seul-en-scène, à l’écriture et à l’interprétation
- Chroniques hebdomadaires sur la chaîne France Bleu Auxerre, Le Juste Mot, 3 minutes sur la langue française chaque dimanche.
- Une chaîne Youtube sur la langue française, également nommée La langue t’appartient, qui contient pour l’heure une soixantaine de vidéos sur son thème de prédilection.
- Des activités régulières d’enseignement, d’animation ou d’accompagnement littéraire.
- Un engagement fort et constant dans le tissu socio-culturel et insitutionnel : membre du CA de plusieurs associations (dont le ciné-club d’Avallon et la Maison Hirondelle de Montréal), 1er adjoint au maire de son village et membre du conseil communautaire du Serein.

Sa devise : adorer son travail pour ne jamais avoir l’impression de travailler
Nathalie Lermitte
La chanson est certainement une véritable vocation pour Nathalie Lermitte. En effet, dès l'âge de six ans, elle entre dans un groupe de variétés rock. Il faut tout de même préciser que ce groupe était dirigé par son papa. Le jour de ses dix-huit ans est aussi celui de la sortie de son premier album " Tu es tout ce que j'aime" chez Carrere dont deux extraits ont été vendus à plus de 400 000 exemplaires.En 1995 elle assure avec Herbert Léonard la première partie du spectacle de Michel Leeb à l'Olympia.

Parallèlement, Nathalie Lermitte enregistre également de nombreux génériques de séries télévisées et de dessins animés. 1989 marque ses premiers pas dans la comédie musicale : elle est engagée dans "Starmania" où elle jouera le rôle de Cristal qu'elle tiendrapendant trois années au théâtre Marigny à Paris puis en tournée nationale pour se terminer à Moscou et Saint-Pétersbourg.

Quelques mois après elle tiendra le rôle de Wendy dans la comédie musicale mise en scène par Alain Marcel "Peter Pan" au Casino de Paris.

Après un séjour en Angleterre, elle a le privilège d'incarner Edith Piaf dans le spectacle "Piaf je t'aime" à Paris au théâtre de l'Eldorado puis en prolongation au Gymnase MarieBell et en tournée internationale.

En 2002, elle a la chance d’incarner Oliver Twist dans la célèbre comédie musicale tirée du roman de Dickens "Les aventures d’Oliver twist " adaptée et mise en scène par Ned Grujic.

Elle joue aussi les rôles de Guenièvre et de Viviane dans la comédie musicale "Merlin" mise en scène et adaptée par Ned Grujic.

Depuis 2003, elle tient le rôle principal dans une biographie musicale qu’elle met en scène depuis 2009 "Piaf une vie en rose et noir" qui depuis fait le tour du monde.

Enfin, fort de ce succès, elle crée avec Jacques Pessis "Brel de Bruxelles aux Marquises" quifut joué 3 saison à Paris.

En 2012, elle incarne Fiona dans la comédie Musicale "Shrek".

2015 voit la création de « Piaf ombres et lumière » une pièce de théâtre entrant dans l’intimité de la Môme, de ses joies de ses peines.
Une pièce musicale qu’ elle écrit, joue et co met en scène avec son créateur lumière StephaneVelard .
Depuis 2018 avec la collaboration de l’institut national du music hall , elle écrit et met en scène « Tubes forever » qui se joue presque chaque week end au casino de Trouville.

Pendant 4 ans elle fut chroniqueuse musicale
dans l’émission "Chabada" tous les dimanches
à 17 h00 sur France 3.
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